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Quest 1.0: Et là une vraie fraternité se crée!

Je m'appelle Grégoire, j'ai 38 ans, suis marié et père de 3 garçons. Je suis venu à kingsmen invité par mon beau frére qui avait vu le film/documentaire.
Pour moi kingsmen c'est un chemin pour les hommes, chrétiens ou non, pour retrouver leur "cœur d'homme". Le retrouver pour soi, pour sa famille, pour l'extérieur. Et le sens du cœur de l'homme, c'est SERVIR LA VIE. Ca c'est la théorie, mais ouvrir et écouter son cœur, pour un homme c'est difficile! Et on a besoin de fraternité masculine et d'efforts physiques pour cela. Des temps de questions et de silence, des temps de discussions à deux ou de partage en groupe, des temps de marche en montagne ou chacun doit faire un effort à son niveau: c'est ce que propose kingsmen.
Pour ma part j'ai pu parlé de mes peurs, de mes échecs, de mon histoire, de mes blessures, de ma relations avec mon père, de mes addictions, de mes enfermements, de mes zones d'ombres (j'en ai tant que ca! 🙂 ) . Et ca fait du bien d'être en vérité, de ne pas être seul, de se sentir accueilli tel que je suis, car chacun a ses pauvretés et a aussi osé dévoiler librement ce qu'il voulait. Et là une vraie fraternité se crée! Une fraternité qui donne la force et le courage de changer, de se battre pour plus de Vie, en se sentant soutenu par des compagnons d'armes. Et qu'on en se trompe pas, ce n'est pas un club de chevaliers nostalgiques du combat: le combat il se passe dans mon cœur, dans nos cœurs, pour continuer à choisir la vie! en synthèse: c'est très bon, et je t'y invite!

Quest 1.0 vécu de l’intérieur, deux participants témoignent

J’entre dans une journée Kingsmen comme j’entrerais dans le sanctuaire céleste .

La tente est dressé dans le désert même s’il s’agit d’un décor de montagne.

Le désert, c’est celui de mon cœur. Je ne connais pas encore ces visages souriants.

Le but n’est pas de se faire des potes mais de gravir ensemble la montagne.

J’ai décidé de suspendre mes activités, de ralentir mes communications, de me déconnecter .

J’arrive sur le parvis et leurs questions me renvoient à la solitude de mon for intérieur.

Ils me font entrer dans un lieu saint tout autour mais surtout  où le mal qui m’habite n’a plus sa place.

Ce sont eux les maîtres de l’horloge mais je sais qu’ils écoutent l’inspiration divine les guider.

Je m’abandonne et j’écoute mon cœur et celui qui lui parle.

Le soir, ils sont tous là et je sens que j’entre dans le lieu très saint, ils parlent mais pas entre eux, ils communiquent avec celui qui connait leur cœur.

Ceux qui coordonnent  sont les premiers touchés par le programme, ils n’ont plus de filtre et çà fait sauter les nôtres. Ils s’aiment, ils nous aiment et nous devenons acteurs de la Cène.

Quand nous devons nous quitter, nous savons que ce que nous avons vécu n’est pas temporel . Ce séminaire n’est pas au passé, il habite à jamais notre présent personnel.

Bruno