Quest 1.0 vécu de l’intérieur, deux participants témoignent

J’entre dans une journée Kingsmen comme j’entrerais dans le sanctuaire céleste .

La tente est dressé dans le désert même s’il s’agit d’un décor de montagne.

Le désert, c’est celui de mon cœur. Je ne connais pas encore ces visages souriants.

Le but n’est pas de se faire des potes mais de gravir ensemble la montagne.

J’ai décidé de suspendre mes activités, de ralentir mes communications, de me déconnecter .

J’arrive sur le parvis et leurs questions me renvoient à la solitude de mon for intérieur.

Ils me font entrer dans un lieu saint tout autour mais surtout  où le mal qui m’habite n’a plus sa place.

Ce sont eux les maîtres de l’horloge mais je sais qu’ils écoutent l’inspiration divine les guider.

Je m’abandonne et j’écoute mon cœur et celui qui lui parle.

Le soir, ils sont tous là et je sens que j’entre dans le lieu très saint, ils parlent mais pas entre eux, ils communiquent avec celui qui connait leur cœur.

Ceux qui coordonnent  sont les premiers touchés par le programme, ils n’ont plus de filtre et çà fait sauter les nôtres. Ils s’aiment, ils nous aiment et nous devenons acteurs de la Cène.

Quand nous devons nous quitter, nous savons que ce que nous avons vécu n’est pas temporel . Ce séminaire n’est pas au passé, il habite à jamais notre présent personnel.

Bruno